As Salam wa Alaykoum,
Je vous reviens aujourd'hui après une assez longue absence avec une très belle vidéo. Ce court métrage islamique ne peut que faire augmenter votre foi! Un bon point positif, c'est qu'elle concerne tout le monde: aux musulmans elle sert de rappel et aux non-musulmans elle les renseigne sur notre magnifique religion. ♥
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7 avril 2012
28 décembre 2011
La petite Bara'a
Salam wa alaykoum wa rahmatoulah wa barakatouhou.
Bara'a n'est pas une fillette comme les autres. Son histoire remarquable nous montre a quel point nous n'avons pas raison de nous plaindres aux moindres maux.. Malgrès la difficulté, elle était forte et souriante. Elle avait confiance en Allah et connaissait la valeur des épreuves. Je vous partage son histoire et vous encourage à allez écouter sa magnifique voix douce récitant le Qu'ran dans la vidéo qui suit.♥
Bara'a est une petite fille agée de 10 ans.
«Ses parents, égyptiens, tous deux médecins de profession, voyagèrent en Arabie Saoudite, à la recherche d'une vie meilleure. Dès lors, elle mémorisa le Coran avec les règles de Tajweed. C'était une fille très intelligente. Son professeur disait qu'elle méritait d'être au collège, non à l'école primaire.
Un jour, soudainement, sa mère se mit à ressentir de fortes douleurs abdominales. Après divers examens médicaux, on diagnostiqua un cancer, en phase terminale. Elle pensait qu'il serait plus sage d'en parler à sa fille, surtout si un jour elle devait se réveiller, et ne pas trouver sa mère auprès d'elle.
Voici commment elle le lui annonça : " Bara'ah, je te devancerai au Paradis, mais je veux que tu lises le Coran que tu as mémorisé tous les jours, alors il te protègera tout au long de ta vie."
La petite fille n'avait pas réellement compris ce que sa mère tentait de lui dire.
Mais elle commençait à remarquer la détérioration de l'état de santé de sa mère, surtout lorsqu'elle due être transférée à l'hôpital pour une surveillance et des soins en continu. Après l'école, la petite fille venait la voir et lui réciter le Coran. Elle restait auprès d'elle jusqu'au soir où elle rentrait avec son père.
Jusqu'au jour où ...
Bara'a n'est pas une fillette comme les autres. Son histoire remarquable nous montre a quel point nous n'avons pas raison de nous plaindres aux moindres maux.. Malgrès la difficulté, elle était forte et souriante. Elle avait confiance en Allah et connaissait la valeur des épreuves. Je vous partage son histoire et vous encourage à allez écouter sa magnifique voix douce récitant le Qu'ran dans la vidéo qui suit.♥
Bara'a est une petite fille agée de 10 ans.
«Ses parents, égyptiens, tous deux médecins de profession, voyagèrent en Arabie Saoudite, à la recherche d'une vie meilleure. Dès lors, elle mémorisa le Coran avec les règles de Tajweed. C'était une fille très intelligente. Son professeur disait qu'elle méritait d'être au collège, non à l'école primaire.
Un jour, soudainement, sa mère se mit à ressentir de fortes douleurs abdominales. Après divers examens médicaux, on diagnostiqua un cancer, en phase terminale. Elle pensait qu'il serait plus sage d'en parler à sa fille, surtout si un jour elle devait se réveiller, et ne pas trouver sa mère auprès d'elle.
Voici commment elle le lui annonça : " Bara'ah, je te devancerai au Paradis, mais je veux que tu lises le Coran que tu as mémorisé tous les jours, alors il te protègera tout au long de ta vie."
La petite fille n'avait pas réellement compris ce que sa mère tentait de lui dire.
Mais elle commençait à remarquer la détérioration de l'état de santé de sa mère, surtout lorsqu'elle due être transférée à l'hôpital pour une surveillance et des soins en continu. Après l'école, la petite fille venait la voir et lui réciter le Coran. Elle restait auprès d'elle jusqu'au soir où elle rentrait avec son père.
Jusqu'au jour où ...
4 septembre 2011
Témoignage
« Lundi matin, 8h40. Je suis en retard, comme d’habitude. A chaque fois, je retarde le plus possible le moment de sortir, de prendre la route à contrecoeur pour cet endroit le lycée. Je ne veux pas y aller. 8h52.. Je continue ma marche en silence. Un coup d’oeil machinal, de temps en temps,vers ma montre ou mon portable. J’y arrive inévitablement....
Mais je ne veux pas y aller ! Et pourtant, je suis tout près du lycée à présent.
J’ai déjà tellement de retards à mon actif… Je regarde autour de moi. Ces passants, voient-ils sur mon visage toute la détresse que je ressens ?
Ce jeune homme, cette vieille femme, voient-ils dans mes yeux tout mon malaise, toute mon angoisse ? Lentement, je décroche mon sac,ouvre une poche. Lentement, ma main se tend et frôle ma tête, des deux côtés, décroche, une, deux petites choses, les range soigneusement.
Je ne veux pas le faire !Mais je le fais tout de même, et un voile tombe de ma tête et ondule avec le vent, je le plie et le range dans mon sac.Un sentiment de honte, de culpabilité, un sentiment cuisant d’injustice ! Je ne veux pas y aller ! Et pourtant, pourtant, pourtant j’y vais quand même,et je passe bientôt la porte du lycée...
Comment expliquer ce qu’est la souffrance de ne pas être soi-même, d’être contraint à se défaire tous les jours d’une partie de soi, pour acquérir simplement son droit… comment expliquer ce que c’est que d’être quelqu’un d’autre qu’on est pas, de huit heures du matin à six heures du soir, comment dire à celui qui ne sait pas, que ça fait mal, que je ne suis pas moi lorsqu’on me contraint à ça…
Que ça se vit mal… Comment dessiner ce que je ressens ? Une haine, une douleur continue et l’amertume, voilà ce que représente pour moi ce qui pour d’autres est si banal, le lycée. Pour chaque larme que j’y ai versé, chaque insulte que j’y ai entendu, et chaque fois où j’ai eu envie de fuir de cette prison… pour chaque instant que j’y ai passé contre mon gré…
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