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9 avril 2012

Al-Hamdoulilah Ya Rabi ♥

As Salam wa Alaykoum

Est-ce qu'il vous arrive parfois de vous asseoir dans un coin, de faire une mise au point de votre vie et de dire du plus profond de votre coeur:
Al-Hamdoulilah!
Oui? Tant mieux.
Non? Et bien vous devriez.

Nous avons tous tendance à voir notre vie et nos épreuves comme les pires. Nous nous faisons vite à l'idée, dès que la moindre épreuve se pointe, que nous somme terriblement malchanceux, que nous n'avons jamais de chance. Pour certain, cela va même jusqu'à la dépression. Dans notre tête, nous vivons une mauvaise vie, mais en réalité, nous pensons simplement de la mauvaise façon.

Honnêtement, quand on y pense, cela fait parti de la "nature" de l'être humain de ne voir que les mauvais côtés de sa vie et de fermer les yeux sur les immenses cadeaux qu'Allah Azzawajel lui a offert. Ce n'est pas une bonne habitude d'ailleurs.

C'est seulement quand on perd une personne chère que l'on se rend compte à quel point l'on était heureux quand cette personne était encore là...

C'est seulement quand on n'a plus la possibilité d'aller à l'école que l'on se rend compte à quel point c'est une chance d'y avoir accès...

C'est seulement quand on a plus d'argent que l'on se rend compte que l'on était riche...

C'est seulement quand on perd sa maison que l'on se rend compte à quel point c'est une rassurant d'avoir un toit où dormir...

C'est seulement quand on tombe malade que l'on se rend compte de la valeur de notre santé...

Mais pourquoi lorsque l'on bénéficie encore de ces choses là et de tous les autres cadeaux nous n'y faisons pas attention et ne disons pas Al-Hamdoulilah? Pourquoi nous ne voyons que les malheurs alors que nous vivons une bonne vie Al-Hamdoulilah?

 Parce que nous ne méditons pas assez sur les bienfaits qu'Allah Azzawajel nous a offert. Parce que nous ne cessons pas de nous comparer à ceux qui ont plus que nous alors que nous devrions nous comparer à ceux qui ont moins que nous dans ce bas-monde. Sans compter que la majorité de nos "malheurs" ne sont que de banals petits maux que nous avons accentués dans nos têtes.

Le coiffeur a raté notre coiffure? C'est le drame. On a rien a se porter pour être "stylé" demain? C'est le drame. Le souper d'aujourd'hui ne nous plaît pas? C'est le drame. Notre cellulaire tombe en panne? C'est le drame. On n'a pas les moyens de se payer nos baskets de rêve? On pleure pendant des siècles. On a un bouton sur le front? Notre vie est fichue. Et si tous cela ce passe durant la même journée, et bien nous sommes en dépression.

Pendant ce temps, pas très loin de chez nous et partout sur la planète, des gens vivent des drames bien plus pire encore. Le plus impressionnant, c'est que eux, ils disent Al-Hamdoulilah dans toutes les situations. Certains se font amputer leurs bras et leur jambes. Certain perdent la vue. Certain se retrouvent à la rue sans famille. Certain n'ont rien mangé depuis des jours. Certain souffrent d'une terrible et douloureuse maladie. Certain ne sont jamais allé à l'école et ne savent ni lire, ni compter. Certain vivent dans la rue, le froid et la pluie. Certain ont presque tous cela à la fois.

Il n'est pas trop tard pour enfin voir les choses en face. Pour admettre que nous n'avons pas de raison de nous plaindre. Pour dire Al-Hamdoulilah en le pensant vraiment. Il  n'est pas trop tard mes frères et soeurs.


«19. Oui, l'homme a été créé instable [très inquiet];
20. quand le malheur le touche, il est abattu;
21. et quand le bonheur le touche, il est refuseur.
22. Sauf ceux qui pratiquent la Salat
23. qui sont assidu à leurs Salats,
24. et sur les bien desquels il y a un droit bien déterminé [la Zakat]»
Coran Versets 19-24 Sourate 70

Pour finir, regardez cette vidéo d'un frère vraiment macha'Allah. Après avoir vue cela, vous n'aurez vraiment plus aucune raisons de vous plaindre...



As Salam wa alaykoum wa Rahmatoullah wa barakatouhou


28 décembre 2011

La petite Bara'a

Salam wa alaykoum wa rahmatoulah wa barakatouhou.

  Bara'a n'est pas une fillette comme les autres. Son histoire remarquable nous montre a quel point nous n'avons pas raison de nous plaindres aux moindres maux.. Malgrès la difficulté, elle était forte et souriante. Elle avait confiance en Allah et connaissait la valeur des épreuves. Je vous partage son histoire et vous encourage à allez écouter sa magnifique voix douce récitant le Qu'ran dans la vidéo qui suit.♥
Bara'a est une petite fille agée de 10 ans.


«Ses parents, égyptiens, tous deux médecins de profession, voyagèrent en Arabie Saoudite, à la recherche d'une vie meilleure. Dès lors, elle mémorisa le Coran avec les règles de Tajweed. C'était une fille très intelligente. Son professeur disait qu'elle méritait d'être au collège, non à l'école primaire.

Un jour, soudainement, sa mère se mit à ressentir de fortes douleurs abdominales. Après divers examens médicaux, on diagnostiqua un cancer, en phase terminale. Elle pensait qu'il serait plus sage d'en parler à sa fille, surtout si un jour elle devait se réveiller, et ne pas trouver sa mère auprès d'elle.
Voici commment elle le lui annonça : " Bara'ah, je te devancerai au Paradis, mais je veux que tu lises le Coran que tu as mémorisé tous les jours, alors il te protègera tout au long de ta vie."


La petite fille n'avait pas réellement compris ce que sa mère tentait de lui dire.


Mais elle commençait à remarquer la détérioration de l'état de santé de sa mère, surtout lorsqu'elle due être transférée à l'hôpital pour une surveillance et des soins en continu. Après l'école, la petite fille venait la voir et lui réciter le Coran. Elle restait auprès d'elle jusqu'au soir où elle rentrait avec son père.


Jusqu'au jour où ...

9 juillet 2011

Cesse de te plaindre...

J'ai vu aujourd'hui dans un autobus, une très jolie jeune fille, avec une chevelure blonde.
Je l'ai trouvé chanceuse, elle semblait si gaie, j'ai regretté de n'être pas si jolie, quand soudainement elle s'est levée pour descendre.
Je l'ai vue boiter tout au long de l'allée s'appuyant sur une béquille, elle n'avait qu'une jambe.
En passant, elle m'a souri.
Mon Dieu, excusez-moi de me plaindre, j'ai deux jambes, le monde est à moi.

Je suis entré dans une boutique pour acheter des bonbons. Le garçon qui m'a servi était très gentil.
J'ai conversé avec lui, que je sois en retard n'était pas important. Quand je l'ai quitté, il m'a dit:" Je vous remercie madame, vous avez été des plus gentille. Ça fait du bien de parler à des gens comme vous parce que vous voyez je suis aveugle".
Mon Dieu, excusez-moi de me plaindre, j'ai deux yeux, le monde est à moi.